Et au bout, le roi de la CAN 2015 sera un félin, un pachyderme ou un rapace planeur

La course à la succession des aigles verts est lancée. Lions, Panthères, Eléphants, Chacals, Aigles, Etalons, Léopards, Panthères et j’en passe ont été lâchés le 17 janvier. Bien malin qui pourrait désigner le nouveau roi de la forêt. La symbolique animalière est de mise et usitée par bon nombres de pays africains pour désigner leur sélection nationale. La puissance, la vélocité de la bête doit caractériser la sélection afin de justifier ou mériter son sobriquet

Supporteurs du Syli national à Conakry

Supporteurs du Syli national à Conakry

Groupe A :                                              

D’entrée de jeu, congo-brazavillois et bon petits mercenaires de la Guinée Equatoriale nous ont laissé comprendre que la couronne ne les concernait nullement. Les panthères lors de cette première journée ont monté et dompté des étalons trop dociles. La fashion star PEA, fils à papa,a fait plaisir à son cireur et laveur de caleçon de papa  Aubameyang par un fort joli but.

Groupe B :

Dans le groupe B, c’était une journée pour rien, de quoi prendre ses repères et repartir bons amis.

Chipolo polo zambiens et congolais de Kinshasa ont joué au rythme d’une rumba lente et sans surprise, quand chacals et requins bleus, espèce protégée,preferaient chacun rester dans son univers.

Groupe C :

Puis ce fût autour du groupe C, le groupe de la mort, où des sud africains ont fait voir de toutes les couleurs aux algériens avant de s’incliner faute d’efficacité,au réalisme des natifs de kabylie.Dans le derby ouest africain, les lions de la teranga ont brulé dans le temps additionnel, les ailes des étoiles noires, assombrissant d’avantage le ciel d’Accra.

Groupe D :

Le duel des éléphants a éveillé bien des passions, notamment à Conakry, où la population, forte de sa résistance à Ebola et suite à sa qualification quasi miraculeuse, s’est fabriquée une légende autour d’un malheur,y entrevoyant des signes d’un destin glorieux passant par une situation tragique.

Et si Ebola boostait les éléphants de Guinée pour la victoire finale…

Menant à l’issue de la première période, le syli de Guinée semblait tenir le bon bout mais faute de pudeur, il va laisser passer l’occasion de se faire un éléphant des lagunes, lourd comme jamais à l’image de son capitaine Yaya,traînant sa bosse comme une croix trop souvent sur les pelouses africaines. Cette Côte d’Ivoire d’après Drogba  était prenable et l’on se demande si la Guinée n’avait pas laissé passer sa chance. Historiquement le mali ne réussit presque jamais à battre la Côte d’Ivoire, pendant que le syli  échoue régulièrement devant les aigles de Bamako.

Affronter les lions revigorés et dos au mur lors de la deuxième journée n’est pas une chose simple non plus.

Ce serait dommage qu’on en vienne à regretter ce premier match entre pachydermes !

Vivement la fin du premier tour afin d’y voir plus clair.

 

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